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Cette page a été mise à jour le 2026-08-01 et est revue régulièrement.
Le travail pour le volet incendie consiste surtout à détecter la présence d'accélérants dans les pièces à conviction, autrefois par entraînement à la vapeur, puis, depuis la fin des années 1990, par adsorption sur charbon activé et analyse par GC-MS. Cette méthode permet d'identifier les composés volatils tels que les alcanes et hydrocarbures aromatiques.
Sources : fr.wikipedia.org
===== Analyse de documents ===== Le service de l'analyse de documents est officiellement fondé en 1970 par André Münch, diplômé de l'Institut de police scientifique et de criminologie de l'Université de Lausanne. Arrivé en août, il crée le service à partir de rien. Quelques mois plus tard, la Crise d'Octobre entraîne une surcharge de travail, forçant le Laboratoire à recruter temporairement Michèle Langlois, de retour d'une formation à Marseille. Durant les années 1970, l'essor des enquêtes sur les fraudes économiques mène à une forte augmentation de la demande. Le service traite alors des documents variés, avec le soutien initial de contractuels et de la GRC, avant d'acquérir une pleine autonomie à la fin de la décennie. Le service intègre aussi de nouveaux outils comme l'ESDA, utilisé pour révéler les traces d'écriture latente. Dans les années 1980, le service se stabilise, puis voit sa charge augmenter de nouveau au début des années 1990, notamment en raison de la fermeture du laboratoire de la GRC à Montréal. De nouveaux comparateurs spectraux (VSC) améliorent l'analyse des encres et papiers, et les microscopes haute précision permettent une meilleure documentation des comparaisons d'écriture. Au tournant des années 2000, le type de dossiers évolue : les petites fraudes sont moins souvent poursuivies, tandis que des enquêtes de grande envergure prennent de l'ampleur. Le service est sollicité par l'UPAC et participe à des travaux pour le Tribunal pénal international pour le Rwanda.
Sources : fr.wikipedia.org
L'usage de l'informatique modifie la nature des documents analysés, les machines à écrire disparaissant au profit des imprimantes et des photocopieurs. Face à la méconnaissance de son rôle, le service organise des séances d'information à destination des corps policiers, des ministères, des organismes publics et des universités. Il identifie aussi de nouveaux créneaux d'expertise, comme l'analyse de signatures électroniques. En 2010, le Laboratoire décide de ne plus accepter de dossiers civils afin de se concentrer sur les dossiers criminels. L'évolution rapide des technologies d'impression, de reproduction et de sécurité documentaire pousse les spécialistes à actualiser constamment leurs connaissances. Des logiciels de reconnaissance d'écriture sont développés, mais restent insuffisants pour remplacer l'analyse humaine, en raison de la complexité graphique des signatures et de l'écriture manuscrite. Depuis 2013, le service est stable et composé de quatre professionnels traitant environ 150 dossiers par an. Il s'appuie sur des standards internationaux, notamment ceux de l'ASTM et du SWGDOC. Les membres du service sont certifiés par l'American Board of Forensic Document Examination (ABFDE) et s'impliquent dans la formation universitaire, les audits ISO et la recherche scientifique en criminalistique documentaire.
Sources : fr.wikipedia.org
===== Service de médecine légale ===== Le service de médecine légale occupe une place centrale dans les enquêtes sur les décès violents ou suspects au Québec. Les pathologistes judiciaires y réalisent les autopsies, demandent des analyses complémentaires dans d'autres services, et synthétisent les résultats afin de déterminer la cause du décès. Jusqu'au début des années 1990, la pratique reposait sur les compétences générales d'un petit nombre de pathologistes assumant l'ensemble des tâches. La profession s'est progressivement spécialisée, notamment avec l'intégration d'outils d'analyse plus complexes, comme l'ADN, la toxicologie avancée, ou encore la radiologie numérique. L'informatisation de la rédaction des rapports, l'automatisation partielle de l'histologie, ainsi que l'introduction de l'immunohistochimie comme méthode diagnostique sont autant de changements ayant contribué à complexifier les dossiers, sans pour autant modifier les techniques de dissection elles-mêmes. Les pathologistes doivent également suivre l'évolution des armes disponibles, comme le pistolet à impulsion électrique (Taser), afin d'en reconnaître les marques caractéristiques. En parallèle, la loi sur la recherche des causes et circonstances du décès, modifiée en 1986, a renforcé les pouvoirs du coroner, qui demeure l'autorité ordonnant les autopsies au Laboratoire. En 1991, le Laboratoire de médecine légale fusionne avec le Laboratoire de police scientifique. Depuis, les autopsies y sont réalisées par une équipe composée de cinq pathologistes, cinq assistants et trois techniciens en histologie.
Sources : fr.wikipedia.org
GHK-Cu est résumé ici à partir de littérature publique : définition, contexte et points récurrents en pratique. Informations générales, pas un avis médical.
La recherche sur GHK-Cu repose surtout sur des travaux de laboratoire et des modèles animaux ; les données cliniques varient selon la substance.
La pureté et l'analyse (HPLC, spectrométrie de masse), une reconstitution correcte et un stockage adapté sont déterminants.%!(EXTRA string=GHK-Cu)
Tous les mécanismes ne sont pas démontrés et une étude isolée ne fait pas une preuve globale. Les questions ouvertes sont signalées comme telles.%!(EXTRA string=GHK-Cu)